souvienstoi

LES EPHEMERES 100

Un sentiment d'éternité  se distillait  à l'horizon, le temps  était sans surprise, sans nouveauté,il semblait tourner sur lui-même, ses gestes glissaient  au souffle du vent , j'étais  enveloppé dans ce tourbillon, une étoffe que je ne percevais pas, elle m'emportait vers  un autre lieu indéfinissable, je tentais   de me faufiler à droite, à gauche, avec une seule idée au milieu de mon coeur, celle de m'évader de cette force incontrôlable. J'étais  ce caillou dans cette rivière, posé sur le fond du lit, prisonnier  de cette eau trouble désordonnée, j'avançais péniblement patinant   sur le fond de vie, cette vie  qui roule et hurle, plus fièvreuse que le soleil pour me faire oublier  mon berceau de pluie, ces rives ruisselantes de mes nuits caressaient cette fleur fragile nourrit  de cette terre d'espoir, je m'endormais paisiblement comme un naufragé épuisé d'un rêve en sursis dont  la fin n'est qu'un puits de lumière où le jour pêche la nuit pour que le crépuscule devienne  sublime.....

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Songe d'un Soir...

 

Comme un souffle de vie, qui te murmure ses passions, je te conduirais jusqu’aux méandres de la volupté !     et pour que tu gardes l’image de mon regard brûlant et le goût de mes baisers sucrés, j’ai construis un rempart de douceur autour de toi, pour t’enivrer de mon parfum de vanille

Deviens ce petit  grain de sable qui ne s’use jamais, ou bien ce cœur qui bat la chamade d’une mélodie inachevée….pour qu’enfin, nous puissions cueillir  les fleurs d'un azur boréal !

Laissons-nous dériver à la vitesse du songe, pour échouer sur l’archipel des délices, afin que le gris de l’hiver rencontre le bleu de l’été, et que nos mots voyagent en rêves de papier …

 

Ne laisse pas le temps ralentir le cœur de la vie !

Quand l’oiseau bleu est amoureux, et que la perle d’opale éblouit le papillon, il est temps que nos cœurs s’unissent sur les ailes du désir, au milieu de flocons de tendresse,… le temps d’une neige d’un soir ………

 

(Bleu-marine)

 

 

 

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ARTHUR RIMBAUD...

Je m'en allais, les poinds dans mes poches crevées;
Mon paletot aussi devenait idéal,
J'allais sous le ciel, Muse! et j'étais ton féal;
Oh! là!là! que d'amours splendides j'ai rêvées!

Mon unique culotte avait un large trou.
-Petit Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes.Mon auberge était  à la Grande Ourse.
-Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes soutires blessés, un pied prés de mon coeur

                                                   MA BOHEME...

 

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Azur bleuté de l'Amour...

Je suis ravie de vous retrouver, dans le monde de poésie de Mabulle, et dans l'univers de "Souviens-toi" ! J'ai manqué de temps, ces derniers jours,...suite à des travaux chez moi , (dont j'ai déjà parlé).....véritable tornade blanche pour astiquer ma maison et réaménager correctement mes pièces et mes placards........ Mais j'ai beaucoup pensé à vous, mes Amis,.... et pour vous, voici mon dernier texte ! (Un grand Merci également, à "Souviens-toi", et pour tous les petits mots, et les gentillesses qui vous avez été nombreux à me laisser...pour m'encourager à continuer d'écrire.....). je vous embrasse tendrement...........

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LES EPHEMERES 99

Abreuve moi de cette source  que mes racines prennent demeure sur cette terre de passion, en  promenant  le coeur et l'âme à travers ce chemin du destin si humain et tranquille, si loin de moi et si incroyablement proche , nos contusions muettes sous la peau deviennent la braise brûlante sans  mot dire. tu tiens notre ciel   sous cette nuit fraîche comme le souffle  muet de la mer qui écume   sa houle folle,j'ai laissé partir mon rêve vers les voiles du temps pour cueilllir l'irréel dans  chaque sommeil, vagabondant dans le sillage d'un chemin de lumière où le l'horizon est infini, bercé   par le reflet du miroir d'une nuit étoilée, la lune décore les nuages  d'un vague halo bleuté, j'entends  chacun de mes pas  s'évader  aux premières lueurs de l'aurore.....

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LA BALLADE DES MOTS.....

Que danse la folie des mots, la valse poètique de la passion, que la musique est belle dans ce reflet du coeur comme ce miroir qui vibre de tendresse.
Que danse la folie des mots, un tango de caractères qui vient et repart sur cette feuille vierge.
Ecoute cette musique du coeur qui  berce tant de bonheur.
Que danse  la folie des mots quand le rire embellit la mélancolie d'un voile de notes  musicales.
Qu'il fait bon
d'écouter les mots chanter cette chaleur vocale de l'âme retrouvée.
Que danse la folie des mots quand les larmes perlent les cristaux de bien être glissant  sous la plume.
Danse la folie des mots que Verlaine sublimait quand le vin noyait  les pensées les plus douces.
Danse la folie des mots, celle qui guérit les maux quand souffre la liberté....

 

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Soir de Brume......

 

 

Au terme de mon voyage, …là où j’espérais trouver soleil et paix du cœur,… le brouillard est tombé sur la gare, et quand l’obscurité s’est faite oppressante,  malgré mes yeux fermés, je  n’ai pas dormi de la nuit…..une nuit qui s’annonçait sans murmure, et sans étoile.

 

Au petit matin, quand le jour s’est levé, j’ai envoyé mon regard à la rencontre du soleil, mais, il l’a brûlé……Dès lors,  mon regard ne signifiant plus rien,   le paysage triste et sans couleur, ordonnait à mon âme de poétesse de ne plus respirer.

 

Etais-je morte, ou était-ce simplement un cheminement intérieur ?.....car je sais bien qu’il est un mourir et un naître…même si cela dérange ……et  au fur et à mesure que j’avançais, je faisais face à l’avenir, et les questions disparaissaient, sans même avoir trouvé de réponse !

 

Aujourd’hui  je me regarde et je m’étonne…………serais-je cette voyageuse inconnue du temps perdu, ou bien, cette petite fée aux ailes fanées, qui attend que l’éternité soit passée ?

  

(Bleu-marine)

 

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LES EPHEMERES 98

C'était hier, je revois le fantôme de ma jeunesse vagabondait entre mes souvenirs par monts et mots évaporant comme la brume du matin ce voile troublant, c'était le temps où nous chantions la misère du coeur languissamment emportée, bâillonnée par nos tentations de saisir nos fuyantes pensées au hasard des sources de la vie. Comme l'oiseau de liberté je suis un vieil enfant bercé  entre l'essence du désir et le spectre  brûlant de l'interdit, j'entends cette voix de ma naissance qui m'attire vers cette adolescence candide et pure que j'oublierai en passion, celle  qui me décore ma  chevelure hirsute brodée des caresses douces du coeur. C'était hier, ma mémoire foudroyée se mettait à bafouiller rendant l'horizon illisible derrière ces paysages de purgatoire où j'accroche ma vie  pour éviter le vide. Je ne veux pas oublier, je ne veux pas être oublié, que mon passé soit une rupture où mes pas  brûlent dans cette braise de l'avenir pour que continue l'espoir d'aimer....

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Hymne pour l'Avenir...

Tendez vos bras vers ce nouveau monde

Tournez vos âmes vers le bonheur

Ouvrez vos yeux sur ces décors magiques

Ecouter les mots tout en musique…

Car même si je dois être seule contre la vie, l’humanité et le néant

L’enfant dormira ce soir sans qu’on le gronde,

Pour qu’entre mes mains, sa fièvre tombe !

 

Apprenez  les livres et les lois

Celles qui font avancer la rage au cœur

Pour oublier les blessures assassines

Et enfouir la mémoire de toutes les peines…

Criez avec moi, l’espoir et la liberté

Chantez pour l’amour et la beauté

Aidez-moi à construire des ponts entre ciel et terre !

 

Je veux vivre mes rêves d’opaline

Et  vous faire danser sur les mots que je dessine 

Prenez-ma main et restez unis

Afin que demeure ouverte votre porte au bonheur…

Pour que la vie soit douce et sans nuage blanc 

Vivez d’autres amours en ce royaume

 Et avec moi…avancez toujours plus loin, vers l’Avenir !

 

 

(Bleu-marine)

 

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"BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2007"

 

 

 

« MEILLEURS  VŒUX  POUR  LA  NOUVELLE  ANNEE »

 

 

Misère, Pauvreté, Injustice, Guerre, Abus………essayons de faire en sorte que le Bonheur des Uns, soigne le Malheur des Autres ……afin que le Cœur serré devienne joyeux, et que l’Ame chagrin chante à nouveau !

 

Ensemble, bâtissons notre Destin, en déployant nos pas vers "l’Ultime Prière : » celle d’êtres un jour, tous des Frères ».

 

Pour vous, nous Cueillerons des Perles de Sentiments, pour en faire un joli Collier de Diamants………

 

« Bonne et Heureuse Année 2007 » dans l’Amour, afin que vous puissiez admirer le Soleil, suivre vos Rêves, et n’avoir aucun Regret, ………pour regarder Loin, toujours plus Loin devant Vous……….

 

 

 Amitiés et Tendresse  de  NOUS 2 -

 

 

 

  (Bleu-marine  et  Souviens-toi) 

 

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Plaisir Charnel......

 

Je t’offre mes jours

Et toutes mes nuits.

Je te dévoile en mon fruit

Les portes du paradis.

 

Je te donne mes faveurs

Et j’attise ton cœur.

Je te couvre de caresses

Et je te berce de tendresse.

 

Pour toi, ce baiser sucré

Car je veux enfin t’aimer. 

Tout en délicatesse

Avec toi, j’irai jusqu’à l’ivresse.

 

Mon regard devient brûlant

Peut-être même un peu troublant.

Mes mains jouent avec malice

Quand tout devient délice.

 

Je me fais tendre et câline

Pour devenir ta princesse divine.

Je t’emmène au sommet du plaisir

D’une douceur nommée désir.

 

Instant sublime dans tes yeux

Mon corps brûlant est en feu.

Tes yeux étincellent

De ce tendre plaisir charnel ! 

 

 

(Bleu-marine)

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LES EPHEMERES 97

Ta nudité s'est posée sur mon regard comme l'étoffe de l'aube feutrée des couleurs insoumises, tu fleuris le jardin  secret de  ces parfums envahissants qui charment le désir. Tu es apparue comme l'eau de la fontaine riante aux premiers pas du printemps et figée par le voile de l'hiver,  déposant son souffle sans regret. Ce froid  qui scintille de ta beauté pâle dont le sourire gèle l'ennui pour que le coeur continue de battre comme ces feuilles prisonnières du temps qui attendent cette renaissance. Tes yeux brillent comme ces pierres précieuse aux reflets envoûtants dont chaque forme sublime mon émotion, tu vagabondes en moi dans les méandres passionnels en dévoilant  cette pudeur brodée d'impatience, grelottante aux caresses de l'amour comme un doux rêves qui nous conduit vers l'interdit....JOYEUX NOEL

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Prélude...

Les mots flirtent sur une page blanche
Et entraînent les rimes qui se déhanchent.
Les vers excités soupirent
Dessinant des images en délire ! 

Fabuleuse envolée érotique
Quand tout est magique.
Frénésie d’alexandrins
Où tout devient coquin !
 
Poème échauffé qui se prélasse
Quand les sonnets s’embrassent.
Plume d’or et d’acier
Les lignes se sont mariées !

Mots précieux enfin scellés 
Par des murmures étouffés.
Véritable délice de sucrerie
Pour que l’espoir soit permis !

Courbes imaginaires
Pour un plaisir éphémère.
Mots qui étincellent
Et qui seront éternels !

(Bleu-marine)

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L’Amour Fou ....

Il y en a qui essayent plusieurs recettes pour les fêtes de fin d'année..........moi je vous livre ma préférée ,...... élaborée façon "Gainsbourg" . Bon Appétit !!..............

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LES EPHEMERES 96

Le regard des dieux se détourne  de l'orgueil des hommes,  persécutant cette fragile harmonie du rêve,sculptée par les esprits de la nuit d'un plaisir inavoué  à l'interdit. Le précieux désir secret vagabondant  dans  ce pays  illumine l'obscurité de cette étincelle aux parfums rares. C'est le mystère violent du crépuscule qui assombrit le jour des feux sacrés du temps,glissant sur la paroi vieillissante du monde comme une pierre usée par les saisons renaissantes. La vie  reprenait le même sillon avec un mépris cruel comme une craquelure du ciel pourpre aux confuses clartés. Chaque ride habillée de pleurs et de joies, plissait cette toile de vie comme une étoffe nostalgique  quand l'aube  apparaissaît dans  cette robe  lumineuse, il suffisait que l'ombre de la nuit fuit pour que la lumière entre sans bruit dans le coeur du sommeil....

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