souvienstoi

MATHIEU...

« Même en pleine angoisse, ne perds jamais l’Espoir…… »

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LES EPHEMERES 105

J'ai réparé  les blessures du rêve pour que la nuit soit belle, un voyage sans bagage où les pensées vagabondent en toute liberté,  où rien n'est interdit. La neige sur l'arc-en-ciel flottant aux tourbillons du vent quand le tonnerre  s'apaise, une nuit  de lumière pourpre, un jour bleuté qu' une étonnante promenade entre ponts et soupirs inspire les mots de l'ombre.Je voyage  dans ces profondes couleurs ,il fait beau d'y pénétrer comme jamais , un temps à rire et à courir , de construire des univers aux reflets de cristal, de peindre le monde de touches de tolérance,d'accrocher ce miroir pour ne voir que le reflet du présent , j'ai réparé les blessures du rêve en me promenant autour du sommeil, sculptant son osbcurité pour que ne reste aucun vide de son passé, mais une parenthèse flottante qui cicatrise l'absence.......

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Amitié Particulière......

Je voudrais être une petite sirène insaisissable dans l’infini Grand Bleu,  quand  la tempête écume  des vagues de  coton,  comme le tourbillon d’une autre vie, pour  panser  tes plaies.

Comme le soleil éclairant l’horizon, je voudrais devenir cet ange, et te protéger de la dérive,  quand l’amertume te ronge.

Je serais  cette petite bulle irisée, pour colorer ta vie…………et cette ivresse profonde, pour  te donner encore le goût du  rêve et de la passion …..

Je deviendrais alors  l’actrice que tu admires, ou encore cette  toile peinte aux mille couleurs  de l’amour. …ou tout simplement cette poésie douceur, pour  t’emporter jusqu’au  St Graal !

Je te ferais voyager dans le temps, et parcourir le monde entier sur les ailes de la liberté,  pour rencontrer  Jules Vernes et tous les  autres……Je te ferais  voler jusqu’à la cité de l’ange bleu …je t’écrirais  des histoires, et te chanterais la vie, … afin que mes mots te redonnent espoir, …et avec toi je vivrais  chaque jour comme si c’était le dernier…….un sourire au coin des lèvres.

Je parfumerais ton espace de mon empreinte cristalline, pour t’offrir  le dernier  vole : celui de l’aurore de notre amitié devant l’éternité !!

       (Bleu-marine)                                                          

                                                                                                                                  

 

 

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QUAND....

Quand ma plume restera  seule au fond de l’encrier et qu’elle sera le reflet d’un esprit  tourmenté, je broderai alors le ciel d’un silence de velours.  Je raserai mes cils de nuages trop lourds, et  j’écumerai les bords de l’océan d’ivresse.

Quand Je me sentirai  faner  sous mon masque doré, et que de ma crainte affolée, je serai  cet oiseau blessé, dans les olympes de mes délires implacables, je laisserai mon âme se perdre dans l’incendie sans fin.

Quand l’hiver se nichera dans mon cœur monotone, et que mon ombre se brisera sous le poids de mes maux,…si  je sombre  alors dans la démence…je flirterai  sans fausse honte avec l’inconscience, et je rêverai  alors en éphémère.

Quand ma vie deviendra solitude,  je déciderai d’aller danser  et, comme une griffure dorée par de petits cailloux vagabonds, dans le silence du chemin, j’irai cueillir les fleurs de songes.

Je quitterai  l’estuaire sur un tapis de velours, et je prendrai la direction d’un autre embarcadère, pour voyager sur  le canevas de l’amour. J’inonderai la mer en vague sécheresse, pour  que mes sourires apaisent les peines,  et que ma voix caresse les cœurs……

(BLEU-MARINE)

 

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Sur le Bord de ma Vie...

Sur le bord de ma vie,  je devenais ce petit  poisson d’or qui  voulait quitter sa  rivière pour remonter les courants, et voyager de rive en rêve dans l’onde frémissante.

Puis j’étais ce petit oiseau dans de sa cage dorée, voulant  m’étirer le bec jusqu’aux étoiles, et, mes ailes retrouvées, m’envoler au dessus de la vie,  dans l’espoir de  te suivre  et de guider ta route.

Comme un souffle de rosée au  cœur de tes artères,  je décidais d’apporter cette espérance, et par tes veines, de laisser couler la douceur d’aimer.

Cri de passion et cri d’amour, dans le bleu saphir des vagues engourdies où je cherchais encore mon chemin, j’essayais  d’être ta voile.

Je voulais t’emmener vers une terre de feu et plonger dans la mer buissonnière pour me baigner avec toi, dans cet océan de lumière, … te raconter des histoires mystérieuses  et  t’inventer des paysages incandescents.

Tour à tour je décidais d’être  ton éclair de lune, …ton reflet de diamant,… ta fleur du désert, …ton étoile filante…et ton regard vers l’infini …

Soudain,  dans un bruissement d’émois, une bise tiède de toi…me rappelait  l’odeur du fruit défendu … Et  je comprenais  enfin, que je t’aimais,  bien au-delà de tout ça.

Et si l’ombre d’un instant, ton souffle pu m’effleurer…..sur les ailes du voyage où je vagabondais, je savais alors que je ne pouvais plus t’oublier.

Dans les plis d’un rêve blanc, les vagues emportaient  à tout jamais mes désirs cachés, et dans des flocons de tendresse,  mon secret était bien gardé…… !

(Bleu-marine)  

                                                               

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LES EPHEMERES 104

Dans le sillage  d'un chemin de lumière , la nuit invite le crépuscule à border le jour,  comme  une douce caresse du temps le soleil s'endort  sur le lit de l'horizon enveloppé d'un doux sommeil. J'ai laissé aller mon rêve  comme un voile que souffle  le vent des songes vers des terres inconnues, il  a l'odeur d'un parfum de menthe veilli des histoires passées quand les saisons renaissent. Il suffit de regarder les nuages pour s'évader  au hasard du voyage, s'envoler dans le précieux moment vertigineux qui touche les étoiles comme une nova éblouissante, j'entends chacun de mes pas pénétrait le vide dans une grand solitude, je  me promène  autour de cette éternellle  inopportunité comme le désir de comprendre l'impossible. J'écoute ma raison , ivre  de ce bonheur à vagabonder  dans la neige des pôles, perçant  l'épaisseur froide  des sentiments , car la poèsie  me donne  cette humanité...

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Déchirure de la Vie...

Espérance en faillite

Quand les idées noires sont là

Les  points  de suspension prennent la fuite…

 

Le ciel se voile

Film en noir et blanc

Quand la destinée nous joue un tour

Larmes dans nos yeux…

 

Sur le chemin de la vie

On cherche l’arbre des rêves

Pour accrocher l'espoir

A l’aube d’un nouveau jour

 

Vertige de la peur

On fugue en contrepoints

Dans un espace sans harmonie

Pour rejoindre le théâtre des illusions

                                                         

Portée tragique

Comme une ombre fuyante

Sur papier de musique froissé

Quand notre route se brouille

 

Déchirure de la vie               

Quand « ELLE » se dresse derrière la porte

Tu cherche les persiennes de mes yeux

Qui éclaireront tes nuits !

 

       ...."Pour TOI"... 

    (Bleu-marine)            

 

 

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DELICE......

                                                                         

Lèvres en labeur, mêlées en tendre haleine

Tu bois mon âme, quand ta bouche attire ma chair          

Lieu de délice et d’ombre, quand tes mains prennent mes désirs

Assoiffés de plaisir, nous plongeons dans l’abîme vertigineux.

                                                             

 Soupirs fébriles, parfumés de tendresse

Nos genoux tremblent de volupté

Quand sur le bord défendu de la félicité                                

Je t’offre ma chair profonde et délicate.

                        

Sous l’ardeur de tes étreintes, mes fantasmes avoués               

Se perdent dans le rêve de la nuit

Quand tu m’emporte  au dessus de la vie

Où la sérénité des cieux  égrène  la mélodie de notre douceur.

                                                          

Nos cœurs brûlent et s’entremêlent dans une ultime soumission

Pour un naufrage ineffable

Quand les rayons de l’amour dessinent sur nos corps

L’ombre incandescente de nos plaisirs.

 

 Tes sens parfument ma vie

Et je renais à l’orée de tes désirs

Quand sous le joug de l’AMOUR  souverain

Je ne suis plus………

 

(Bleu-marine)

   

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LES EPHEMERES 103

Les mots  naissent au bout de  mes idées comme les feuilles au bout du printemps,ils conjuguent les saisons de la couleur du temps, vibrant  dans l'émotion du moment,ils sont beaux comme jamais sur la page  à rire et  à courir,ils meurent  quand la pensée s'envole pour renaître d'un désir. Je les écris  ciselés comme un coeur aimé qui danse à la porte  de la passion, , une sensation de toucher, de paroles silencieuses qui rugissent du corps pour achever  leur mise à mort. Je bois leur sang de solitude, de brûlure d'écrire, pressant le poème  comme  un baume fragile qui cicatrise cette plaie fièvreuse de l'oubli..

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« D’âge en âge, on ne fait que changer de folie »….

Pas besoin de calendrier pour me rappeler… Car notre amitié est une fleur au jardin de la tendresse, Qui grandit au fil de notre sincérité, Comme un souffle de vie aux mille caresses, Qui nourrit notre esprit, et contribue à notre bonheur ……

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EN VIE......

 Excès de vitesse … je roule encore plus vite

 Les pulsations s’accélèrent,  mon cœur s’emballe

 Saveur de liberté que je goûte avec délice

 Sensations   garanties…sel de vie qui me grise  

 Je domine l’engin  et  lui inflige ma victoire :

 A moi l’immensité du destin !

 

 Mon cœur s’accroche à la vie

 Tempo qui me fait frissonner

 Vertige des sillons de la route

 Ma tête est vide….je me suis arrêtée de penser

 Sur mes lèvres,  le goût de l’aventure

 Cœur en chamade d’une funambule  de la route !

 

 Fureur de vivre, ivresse du bitume

 Fantasme et rythme qui s’accélèrent

 Enfin la barrière s’ouvre : la voie est libre

 Je suis en apesanteur….

 Voyageuse sans bagage,  prête à faire le saut de l’Ange

 Quand  les cris de la nuit me ramènent  au seuil de mon rêve !

 

 Eblouissant réveil

 Atterrissage en douceur

 Je coupe le moteur

 J ’enlève mon casque

 Je caresse ma moto

 Je souris………..je suis encore en Vie …………….!

 

 (Bleu-marine)

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Rire du Dimanche......

Trois femmes s'épanchent sur leurs adultères respectifs dans le compartiment d'un train.

La première: Non, je ne peux lui cacher toute cette vérité, je raconterais tout à mon mari.

La deuxième: Quel courage !

La troisième: Quelle mémoire !

 

Le rêve de toute femme c'est d'avoir trois hommes :                    

- 1 de 20 ans pour le choc

- 1 de 40 ans pour le chic                                        

- Et 1 de 60 pour le chèque.

                                                                               

Une femme et un homme dans un lit.

 Elle : Tu fais l'amour comme un lapin.

Lui : je ne vois pas comment tu peux juger un gars en 5 secondes ! ! !

 

Toto dit à sa maman :

- Dis maman, t'as vu ? J'ai donné un sucre au chien et il a remué la queue !

- Super, va donner 2 sucres à ton père…

 

Elle se met à rêver de Patriiiick ... Soudain, elle sent qu'on lui secoue l'épaule et se réveille. Merveille ! C'est Patrick Bruel lui-même, qui vient la voir...

- Oh, dit-elle, vous êtes le Prince Charmant de mes rêves.

- Si je suis votre prince charmant, lui répond-il avec un large sourire, je peux sans doute exaucer trois de vos vœux...

- Heu... Je n'ai qu'un vœu, mais vous pouvez l'exaucer trois fois…

 

Un petit garçon arrive en courant et dit à sa mère :                             

- Maman, J'ai vu le coq s'accoupler 10 fois ce matin!

Sa mère lui répond: - Va donc dire ça à ton père, il va comprendre...

Le jeune va voir son père et lui dit: - Papa, maman m'a dit de te dire que j'ai vu le coq s'accoupler 10 fois ce matin!

Son père lui demande: - Est-ce que les 10 fois étaient avec la même poule?

- Non, papa !

- Alors va le dire à ta mère, elle comprendra…

 

(Bleu-marine)

 

 

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Liberté......

 

Je boirai  la liqueur de l’oubli, pour que s’ouvre la cagemoi  l’âme solitaire, prisonnière de l’Amour.

Petite  plume  au dessus de l’océan, je volerai  jusqu’à  l’infini pour attraper  l’oiseau du bonheur !

Poussée par le vent de l’onde,  Je me laisserai flotter  sur les ailes du voyage, et retrouverai  le coin de ciel bleu où d’autres  horizons  m’attendent.

Je quitterai  le sombre de la nuit, pour me  laisser bercer par ton chant amoureux. Je déploierai  mes ailes, et sortirai  de ma torpeur…Je serai  cet oiseau blanc pour voyager  jusqu’à  l’Eternel

Je sécherai  mes larmes, la mémoire enfouie,…quand les mots de l’âme retrouveront  le rouge de la vie et  que le chant de l’aurore, fera s’évaporer mes pensées.

Quand l’écume du soir emportera le jour, et que la vague d’insolence  fleurira  un sourire… je volerai dans les plis d’un rêve blanc, pour vivre mes désirs les plus secrets…..

(Bleu-marine)

 

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LES EPHEMERES 102

Fatigué et résigné le manteau froid s'évanouissait laissant  ses brûlures glaciales anéantir la moindre vie, sa dernière charge se terminait en défaite car les premiers souffles du printemps caressaient cette nudité gelée, la terre reprenait  son étoffe colorée à la première rosée matinale trahissant l'hiver dont les cristaux fondaient en larmes  merveilleusement lumineuses. la rivière  apaisée ,figée par le temps retrouvait son décor ondulé que le vent emportait vers les méandres de la source, elle vagabondait le long des terres, la lumière serpentine se réveille d'un long sommeil, le ciel tissait sa toile  de coloris tendres, l'oeil se plissait au lever d'or, tandis qu'un vol d'oiseaux prenait l'ombre d'une silhouette tâchetée qui se perdaient à l'horizon d'une nouvelle saison....

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Colère...

 

Quand le ciel se fâche et que le vent sent la poudre,

Les tambours de pluie battent sur mon cœur.

Assise au théâtre des illusions, 

Ombres noires… il me plait alors de vous contempler !

Houle de colère qui déferle sur mon rivage,

Quand dans les vagues, mes larmes ourlées d’écume, engloutissent mon âme fatiguée.

Comme un nuage de cendres  au cœur de l’invisible,

Mes idées noires restent prisonnières dans les flots gris.

Mais quand le ciel me recouvrira de flocons de rêves,

La lumière de tes yeux éclairera ma nuit…pour m’emmener sur la promenade des Anges.

 

(Bleu-marine)

 

 

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