Mercredi 14 Mars 2007
LES EPHEMERES 104
Par souvienstoi, Mercredi 14 Mars 2007 à 18:56 GMT+2 dans Divers
Dans le sillage d'un chemin de lumière , la nuit invite le crépuscule à border le jour, comme une douce caresse du temps le soleil s'endort sur le lit de l'horizon enveloppé d'un doux sommeil. J'ai laissé aller mon rêve comme un voile que souffle le vent des songes vers des terres inconnues, il a l'odeur d'un parfum de menthe veilli des histoires passées quand les saisons renaissent. Il suffit de regarder les nuages pour s'évader au hasard du voyage, s'envoler dans le précieux moment vertigineux qui touche les étoiles comme une nova éblouissante, j'entends chacun de mes pas pénétrait le vide dans une grand solitude, je me promène autour de cette éternellle inopportunité comme le désir de comprendre l'impossible. J'écoute ma raison , ivre de ce bonheur à vagabonder dans la neige des pôles, perçant l'épaisseur froide des sentiments , car la poèsie me donne cette humanité...





