souvienstoi

LES EPHEMERES 104

Dans le sillage  d'un chemin de lumière , la nuit invite le crépuscule à border le jour,  comme  une douce caresse du temps le soleil s'endort  sur le lit de l'horizon enveloppé d'un doux sommeil. J'ai laissé aller mon rêve  comme un voile que souffle  le vent des songes vers des terres inconnues, il  a l'odeur d'un parfum de menthe veilli des histoires passées quand les saisons renaissent. Il suffit de regarder les nuages pour s'évader  au hasard du voyage, s'envoler dans le précieux moment vertigineux qui touche les étoiles comme une nova éblouissante, j'entends chacun de mes pas pénétrait le vide dans une grand solitude, je  me promène  autour de cette éternellle  inopportunité comme le désir de comprendre l'impossible. J'écoute ma raison , ivre  de ce bonheur à vagabonder  dans la neige des pôles, perçant  l'épaisseur froide  des sentiments , car la poèsie  me donne  cette humanité...

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