Mardi 28 Nov 2006
Par souvienstoi, Mardi 28 Nov 2006 à 23:15 GMT+2 dans Divers
Comment appelle-t-on un homme qui a les deux yeux dans le même trou ?
(Un gynécologue)
Pourquoi les jeunes filles baissent les yeux quand on leur fait une déclaration d'amour ?
( Pour vérifier que c'est bien vrai)
Qu'est ce qui est invisible et qui sent la carotte?
( Un pet de lapin)
Pourquoi les chats n'aiment pas l'eau ?
(Parce dans l'eau, minet râle)
A quoi sait-on qu'on est atteint de la maladie de la vache folle ?
(C'est quand on commence à tuer les mouches avec sa queue)
Quelle différence y a t'il entre un rouquin et un requin ?
( Le rouquin a les cheveux du père et le requin les dents de la mère)
Pourquoi les flamands roses lèvent-ils une patte quand ils dorment ?
(Parce que s'ils levaient les deux, ils se casseraient la gueule)
(Bleu-marine)
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Lundi 27 Nov 2006
Par souvienstoi, Lundi 27 Nov 2006 à 10:01 GMT+2 dans Divers
Je cherche tes lèvres parfumées à l'odeur des mots qui glissent de passion dans ce couloir du coeur, comme un ballet des saisons qui habille le désir de cette robe précieuse, tu déchires ma toile de vie de ce glaive blessant, agonisant ce décor d'une solitude au goût amer. Seul le fantôme d'un souvenir traversera ces rides du temps,anoblis de ces moments de plaisir. Mes pensées fuyantes vagabondent dans cet horizon voilé qu'un astre éclaire sans pénombre. Sous mes pas s'allument les braises du destin , brûlantes et aveuglantes dans les méandres du passé, je prends mon envol pour fuir ce lieu obscure et retrouver cette lumière réjouissante, cherchant le vertige chimérique en dansant avec le vent et les nuages pour renaître en crinière hérissée d'une bête guérie de ses démons insoumis...
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Samedi 25 Nov 2006
Par souvienstoi, Samedi 25 Nov 2006 à 00:08 GMT+2 dans Divers
Amoureuse de la Vie,
Je survole l’infini…
Sur le quai d’un sourire,
Tu joues la mélodie du plaisir...
Chant de tendresse,
Pour oublier mes faiblesses…
Vacille alors mon cœur,
De tant de douceur…
L’amour se baigne bleu,
Dans ton regard amoureux…
Mes mots se perdent en silence,
Quand le cri du corps se fait dense…
Dénudée par le vent,
Je savoure cet instant…
Feu de la passion,
Turquoise de l’horizon…
Puissance de la chair,
Je vibre avec ce nouvel air…
Entre gris et noir,
Quand renaît l’espoir...
Vie et présence,
Magie des sens…
Blanc infini,
Où je rêve de la vie…
Tendresse sauvage et complicité,
Voilà que je partage mes sentiments et ma liberté !
(Bleu-marine)
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Lundi 20 Nov 2006
Par souvienstoi, Lundi 20 Nov 2006 à 22:07 GMT+2 dans Divers
Ce matin une main de paix a apaisé ton coeur, comme un fruit mûr elle a sucré ton malheur, cette prison a ouvert sa cage pour que la solitude s'envole pour ce grand voyage. La haine a pris le chemin du pardon ,emportant la robe de la mort vers l'oubli, tandis que ces jolies fleurs deviennent le décor d'une merveilleuse symphonie, qu'un baiser signe d'une caresse si délicate. Les yeux ne pleurent plus mais sourient au silence des armes. L'aube menacée ,tâchée de sang rougissant de honte, prend la saveur d'une rosée perlant l'espoir.L 'astre levant se nourrit d'une étincellle de courage en exaltant la beauté saisonnière .les nuits dans le vacarme des bombardements reprennent l'écho du silence, et son souffle si fragile ne peut oublier cette intolérance. Le temps meurtri devra chasser la mélancolie pour que l'humanité respire à nouveau sa liberté....
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Samedi 18 Nov 2006
Par souvienstoi, Samedi 18 Nov 2006 à 23:56 GMT+2 dans Divers
Au clair de ta mémoire
Je me suis perdue.
Abyme un peu trop noir
Où je n’ai pas survécu.
Au clair de ton silence
J’ai brisé mes chaînes.
Malgré mes espérances
Je n’ai connu que la peine.
Jugée et condamnée
Je voudrais éteindre le ciel.
Et pour n’avoir pas le droit de t’aimer
Je voudrais tuer le soleil.
Au clair de chaque lune
Mon cœur pleure.
Etouffé par l’amertume
Il se meurt.
Au clair de ce que tu ne sais pas
J’espère encore…
Et ce que tu n’entends pas
C’est que je t’aime très fort !
(Bleu-marine)
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Jeudi 16 Nov 2006
Par souvienstoi, Jeudi 16 Nov 2006 à 14:54 GMT+2 dans Divers
J'ai vu la vie du temps , ses rides,ses plis de souffrance. J'ai vu ces sourires, ce qu'ils cachent dans le bonheur. J'ai lu vos pensées, celles qui s'interdisent de parler, j'ai lu ces battements de coeur, leurs émotions se briser sur le mur de la passion, convulsives qui caressent le vertige. J'ai lu le livre dans son passé, gardant ce goût de nostalgie quand le regard se retourne sur ces pas de vie. J'ai vu la mer onduler de sa beauté grise, déchaînant ses écumes pour flirter avec l'astre couchant, tandis que le crépuscule grandissait son ombre, envahissant le jour fatigué. J'ai vu le vent apaiser ces moments de colère comme une caresse saisonnière que la houle agitait de tendresse. J'ai vu cette invisible porte flottait comme une issue à ceux que l'imaginaire conduit aux rêves les plus insensés....
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Mardi 14 Nov 2006
Par souvienstoi, Mardi 14 Nov 2006 à 19:28 GMT+2 dans Divers
(Poème offert à mon Père, pour ses "70 printemps)
Tu es celui qui a toujours su me dire les mots simplement,
Ceux qui aident à devenir grand,
Tu m’as appris à écouter,
Et à partager.
Tu m’as toujours dis de ne jamais suivre la foule qui se déchaîne,
Pour que sans fausse haine,
Les idées ou les choix que je ne partage pas,
Sûrement, dignement, je les garde pour Moi.
Je voudrais arrêter le temps,
Et tout ce qui change au grès du vent,
Car on ne tient qu’à un fil,
Et la vie est si fragile.
Je voudrais prendre ta main,
Pour ne jamais me perdre en chemin,
Car si demain tout s’arrêter…
Il serait trop tard pour les regrets !
Il y a des sourires et des gestes évidents,
Qui restent gravés éternellement !
Tu m’as appris à affronter mes peurs,
Pour ne pas répéter mes erreurs.
A bout de sacrifices,
Grâce à toi, toutes mes petites cicatrices,
Pour grandir et pour mieux comprendre,
Sont devenues édifice du méandre.
Là où un oiseau passe,
Signe comme une dédicace,
Pour te dire simplement mon petit Papa chéri :
Combien j’ai besoin de toi dans ma vie !
« Joyeux Anniversaire »
Mon petit Papa !
Je voudrais que tu sois fier,
Car j’ai écris ce poème pour Toi !!
(Bleu-marine)
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Samedi 11 Nov 2006
Par souvienstoi, Samedi 11 Nov 2006 à 12:25 GMT+2 dans Divers
Tu es apparue comme ce froid scintillant de ta pâle clarté,des cristaux figés dans l'hiver qui gèle ce coeur d'ennui, sous ta glace sombre qu'un trou béant meurtrit de l'ombre du néant. L'étoffe automnale se dénude de ces couleurs feutrées d'une fin de saison, tu fleuris ce jardin secret protégé par la chaleur d'une passion, éblouissant ta beauté blanche qui habille novembre de perles matinales, que l'aube décore lumineusement de pierres précieuses aux reflets argentés et d'une clarté mélodieuse. Le vent fouette ta chevelure emportée dans une symphonie rugissante, grelottante sans pudeur quand tu dévoiles ce corps appétissant, qu'une caresse du regard suffit à réchauffer le coeur comme une coulée de lave brûlant mon désir d'unir les saisons...
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Mardi 7 Nov 2006
Par souvienstoi, Mardi 7 Nov 2006 à 23:22 GMT+2 dans Divers
Mes blessures et mes faiblesses,
Tu les as pansé.
Mes faux-pas, mes maladresses,
Tu les as corrigé.
Tu as semé des roses,
Sur les bleus de mon cœur.
Et pour qu’enfin j’ose,
Tu m’as offert le bonheur.
Tu as séché mes larmes,
Du bout de tes lèvres.
Pour que ce qui n’était que vacarme,
Devienne douceur d’un rêve.
Mon âme si fragile,
Tu l’as prise dans ta main.
Et parce que ma vie ne tenait qu’à un fil,
Tu as éclairé mon chemin.
Tu m’as dessiné des étoiles,
Dans un ciel de soie.
Et autour de moi tu as tissé une toile,
Aux couleurs de l’espoir.
Moi, qui pensais ne plus aimer,
Tu m’as emmené dans ce paradis blanc.
Comment pourrais-je te remercier,
Moi qui t’aime tant……
(Bleu-marine)
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Samedi 4 Nov 2006
Par souvienstoi, Samedi 4 Nov 2006 à 17:58 GMT+2 dans Divers
Elle peint nos tableaux de cette brume voilée, cachant cette étoffe dorée si matinale endormie dans le creux de la nuit, elle se noie dans cette source d'une soif sans désir tandis que le vent l'emporte vers l'insconscience démesurée, où les terres se nourrissent de l'appétissante passion,elle gronde quand on la réveille de ce sommeil si délicat, fracassant l'importuné sans respect, imposant son immensité comme une chaîne de vagues surdimensionnée qui déferle au coeur de la lumière, séduisant cette fraîcheur lumineuse pour mieux la trucider. Elle ruisselle ses larmes du temps de ses cristaux qui innondent nos émotions de porcelaine, fragilisant notre belle humanité, ravageant, dévastant ces âmes perdues pour nuire au destin. Son visage déteste la vie, mais elle ne peut combattre l'espoir qui nourrit la flamme du coeur comme une étincelle surgissant du néant ...
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