souvienstoi

LES EPHEMERES 20

Voici la fin celle qui mène nulle part,l'absence d'une faim de mots qui ne trouve aucun lieu de vie.La fin de tout ce qui existe sans surprise,tes lèvres arborant un soleil rouge,tes yeux indéfinissables dans leur beauté.Le bout du chemin sans limite que l'horizon caresse.Voici la fin d'une histoire sans parfum dans un pays désespéré que la main d'une inconnue a sauvée.Le vide étouffe cette fin comme un vertige condamné.Voici la fin du rire quand la douleur arrache la passion,elle mène une double vie entre peine et folie,cette fin attendue n'est que la porte à la rupture,cette fin blesse la monotonie en espérant une faim de désirs.Cette fin n'est qu'une aventure mais noble est son temps,elle polit les coeurs car l'amour a une faim de tendresse....

Vos commentaires

1 Le Samedi 22 Avril 2006 à 22:29 GMT+2, par line

au moment où tu me mettais un com, je lisais ton blog, belle transmission de pensée non?

2 Le Samedi 22 Avril 2006 à 22:30 GMT+2, par line

mais mon com s est perdu en prévisualisation
je disais que ce texte est plein de sensibilité et de tristesse et que je le trouve très beau

3 Le Samedi 22 Avril 2006 à 22:42 GMT+2, par femme_sensuelle

Le tendre et dangereux visage de l'Amour

Le tendre et dangereux visage de l'amour
m'est apparu un soir après un trop long jour
C'était peut-être un archer
avec son arc
ou bien un musicien
avec sa harpe
Je ne sais plus
Je ne sais rien
Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
peut-être avec une flèche
peut-être avec une chanson
Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
blessée au coeur et pour toujours
Brûlante trop brûlante blessure de l'amour.

Jacques Prévert

4 Le Samedi 22 Avril 2006 à 22:47 GMT+2, par Coriolis

Quelle magnifique description d'une fin... j'ai l'impression en te lisant que lorsque tu prends la plume, les mots viennent d'eux-mêmes sur le papier sans difficulté et d'une façon si merveilleuse! c'est vraiment très agréable de te lire! à bientôt ;-)

5 Le Samedi 22 Avril 2006 à 22:54 GMT+2, par Béa

La fin d'un rien qui débouche sur la faim de tout...
Sublime !
Bizzz... bonne fin de soirée... douce nuit, peuplée de rêves sans fin de faim de tout !
Car le rêve est un bon début, non ?

6 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:13 GMT+2, par Thézou@free.fr

Joli ! la faim ainsi décrite me laisse rêveuse ! et, sur ma fin de soirée il ne me reste plus qu'à te souhaiter une bonne nuit :-)
Vagabon du soir, bonsoir :-)

7 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:30 GMT+2, par souviens toi

line,la faim d'une sensibilité donne le désir d'écrire..sourire

8 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:33 GMT+2, par souviens toi

femme_sensuelle,tu choisis admirablement les textes dont celui -ci de Prévert,je reconnais ta passion à la littérature qui est remarquable..amitié

9 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:34 GMT+2, par Presence_passagere

C'est toujours un plaisir de lire vos "EPHEMERES"même à une heure avancée de la nuit ...

10 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:35 GMT+2, par souviens toi

coriolis,ce n'est pas une fin en soi de découvrir les mots qui passionnent cette fin..merci pour ton passage,tu as aussi beaucoup de talent bien à toi

11 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:37 GMT+2, par souviens toi

Béa ,merci une faim de rien qui finit en appétit des mots...sourire

12 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:42 GMT+2, par souviens toi

présence_passagere,un éphémère dont la fin est comme un feu follet s'égarant dans la faim des mots...sourrie

13 Le Samedi 22 Avril 2006 à 23:48 GMT+2, par souviens toi

thézou,une faim appétissante des mots pour guérir une fin des maux en fin de soirée,elle peut se terminer en rêve..sourire

14 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 00:41 GMT+2, par Nathalie

j'aime beaucoup ton article... bonne nuit... bises

15 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 00:42 GMT+2, par fab tite fleur bleue Fabienne

Une fin peut se terminer en faim .... de désir, d'horizon nouveau, d'évasion, de passion ....cet éphémère n'est pas une fin en soit mais une faim de connaître à nouveau ... je la lis de cette façon .... sourire .... Parcourir l'horizon tel un Condor .... sourire .... et prendre son envol vers la magie des mots....

16 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 01:28 GMT+2, par ame-caline

Les fins m'ont toujours fait mal et me laisse aujourd'hui sans faim, ni faim d'aimer, ni faim de vivre je chemine doucement vers la fin ....

17 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 07:09 GMT+2, par Linda

les sentiments ...l'amour , les larmes , la vie , les mots et les maux qui nous encerclent , nous enlacent ...

j'ai vraiment aimer ton commentaire sur l'ange ....
et j'apprécie de te lire en ce moment ...
bon dimanche

18 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 08:47 GMT+2, par fab tite fleur bleue Fabienne

ame-caline quelle tristesse.... cherche la lumière ma douce il y en a une pour tout le monde sur cette terre même après tant et tant de souffrances... Cela fait 12 ans que je peine en mots et en maux et aujourd'hui une douce chaleur me parcourt de frissons et je me dis qu'il est doux de vivre ... Chemine doucement vers la fin ... pour renaître .... La vie réserve des surprises parfois quand on s'y attend le moins... Je t'envoie mon courage ... et ma douceur... bisou ame-caline

19 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 09:17 GMT+2, par jubelle

La fin de la faim, la faim de la fin, la fin ou la faim du désir, la faim de tout, la fin de rien.....
La faim de l'amour et la fin de l'amitié, vers quel faim, fin, allons-nous ?

20 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 10:33 GMT+2, par mahina

éphémère= fin... fin de l'histoire qui s'envole avec les mots qui passent, et nous, ne sommes-nous pas éphemere sur cette terre, nous avons une fin... mais comme la graine qui meure donc, une fin en soi mais qui revit dans la terre pour un printemps nouveau, nous n'aurons peut-etre pas de fin... en tout cas, j'ai faim de tes mots et tu nous rassasies!

21 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 12:39 GMT+2, par femme_sensuelle

C'est l'extase langoureuse
C'est l'extase langoureuse,
C'est la fatigue amoureuse,
C'est tous les frissons des bois
Parmi l'étreinte des brises,
C'est, vers les ramures grises,
Le choeur des petites voix.

O le frêle et frais murmure !
Cela gazouille et susurre,
Cela ressemble au cri doux
Que l'herbe agitée expire...
Tu dirais, sous l'eau qui vire,
Le roulis sourd des cailloux.

Cette âme qui se lamente
En cette plainte dormante,
C'est la nôtre, n'est-ce pas ?
La mienne, dis, et la tienne,
Dont s'exhale l'humble antienne
Par ce tiède soir, tout bas ?

Paul VERLAINE

22 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 12:44 GMT+2, par femme_sensuelle

Je voudrais, si ma vie était encore à faire
I

Je voudrais, si ma vie était encore à faire,
Qu'une femme très calme habitât avec moi,
Plus jeune de dix ans, qui portât sans émoi
La moitié d'une vie au fond plutôt sévère.

Notre coeur à tous deux, dans ce château de verre,
Notre regard commun, franchise et bonne foi,
Un et double, dirait comme en soi-même : Voi !
Et répondrait comme à soi-même : Persévère !

Elle se tiendrait à sa place, mienne aussi,
Nous serions en ceci le couple réussi
Que l'inégalité, parbleu ! des caractères

Ne saurait empêcher l'équilibre qu'il faut,
Ce point étant compris d'esprits en somme austères
Qu'au fond et qu'en tout cas l'indulgence prévaut.

II

L'indulgence qui n'est pas de l'indifférence
Et qui n'est pas non plus de la faiblesse, ni
De la paresse pour un devoir défini,
Monitoire au plaisir, bénin à la souffrance.

Non plus le scepticisme et ni préjugé rance
Et ni la chair honnie et ni l'ennui banni,
Mais grand'délicatesse et bel accord béni,
Toute mansuétude et comme vieille France.

Nous serions une mer en deux fleuves puissants
Où le Bonheur et le Malheur, têtes de flotte,
Nous passeraient sans heurts, montés par le Bon Sens,

Ubiquiste équipage, ubiquiste pilote,
Ubiquiste amiral sous ton sûr pavillon,
Amitié, non plus sous le vôtre, Amour brouillon.

III

L'amitié ! Mais entre homme et femme elle est divine
Elle n'empêche rien, aussi bien, des rapports
Nécessaires, et sous les mieux séants dehors
Abrite les secrets aimables qu'on devine.

Nous mettrions chacun du nôtre, elle très fine,
Moi plus naïf, et bien réglés en chers efforts,
Lesdits rapports dès lors si joyeux sans remords
Dans la simplesse ovine et la raison bovine.

Si le bonheur était d'ici, ce le serait !
Puis nous nous en irions sans l'ombre d'un regret,
La conscience en paix et de l'espoir plein l'âme,

Comme les bons époux d'il n'y a pas longtemps,
Quand l'un et l'autre d'être heureux étaient contents
Qui vivaient, sans le trop chanter, l'épithalame.

Paul VERLAINE

23 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 13:04 GMT+2, par Pti'coeur

Il est des fins respectables... dès lors qu'elles sont l'aboutissement d'une tranche de vie riche de moments partagés...
Il est des faims désirables... dès lors qu'elles sont les prémices de moments passionnés...
Sourire

24 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 13:38 GMT+2, par femme_sensuelle

L'adieu de l'Amour

Lorsque l'aimé te fuit
tu bascules petit à petit
dans les abysses de l'enfer
même l'amitié te quitte
pour faire place à l'indifférence


pour les autres le soleil luit
toi tu préfères la nuit
les coins sombres pour cacher ta peine
ne pouvant plus murmurer le mot "je t'aime"


les roses autour de toi
s'alanguissent se dessèchent
te restent des souvenirs
enfouis dans des oubliettes


ton coeur a froid puis te tourmente
lorsque l'aimé absente
et fait place au silence
même les mots te manquent
pour exprimer ta désespérance


tu sens la vie te fuir
exhales un dernier soupir


tu sais l'adieu de l'Amour
Pier de Lune

25 Le Dimanche 23 Avril 2006 à 21:19 GMT+2, par bleu-marine

...que deviendrait le poète si ses mots étaient finis....partirait-il pour un voyage secret pour y apaiser sa faim d'aimer....le vertige de l'amour le ferait alors tournoyer dans la sphère du désir et de la passion......réchauffé par ce soleil de l'espoir.

26 Le Lundi 24 Avril 2006 à 02:44 GMT+2, par Elise et Marc

Il est des faims infinies comme celle d' Aimer.
La vie, l'amour, la mort : des portes s'ouvrent alors que d'autres se referment...
Dans le couloir du temps, l'appétence du désir ne fait jamais pitance.
Se souvenir des belles choses et croire encore et toujours en la force d' Aimer, malgré l'écharde fichée dans le coeur
Tendresses
Elise

27 Le Lundi 24 Avril 2006 à 13:35 GMT+2, par Reverie

La fin peut toujours être un début. Même dans un amour perdue, il y as toujours le sentiment connaître encore une fois cet emotion sublime être aimer, être compris. Un amour perdue laisse de souvenir d'un rêve, d'une douleur qui as la peine de passer, même si le chagrin passe très lentement un peu jour le soleil sourit de nouveau. Et qu'un nouveau amour peut croiser le chemin avec pleines de promesses et faire découvrir des emotion non soupçonner. Le coeur et l'âme d'une personne est pleines de ressource.

28 Le Lundi 24 Avril 2006 à 19:50 GMT+2, par Cléo

L'éternelle faim de l'amour..... et la douleur de la rupture
Bises

29 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:27 GMT+2, par souviens toi

merci Nathalie,j'essaye d'être le meilleur de moi-même dans les mots, parfois ça marche...sourire

30 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:29 GMT+2, par souviens toi

fab tiite fleur bleue,une faim de mots pour guérir les maux en espérant que le condor continuera son vol magique emporté par le vent de la passion..sourire

31 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:32 GMT+2, par souviens toi

jubelle,une fin d'espérer,une fin d'aimer,une fin sans fin,une faim des mots sans fin afin que l'histoire continue encore......sourire

32 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:35 GMT+2, par souviens toi

Mahina,jes mots sont une fin de notre pensée,ils sont la faim d'une poèsie quand le coeur parle,la fin d'un poème en espérant une suite sans fin comme la renaissance du printemps...sourire

33 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:39 GMT+2, par souviens toi

femme_sensuelle,si Verlaine m'était conté,je suis trés touché pour ces choix qui me raprochent de ce grand Poète...sans oublier Pier de Lune ,remarquable texte....sourire

34 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:43 GMT+2, par souviens toi

bleu-marine,en effet un poète ne vit que par les mots afin de ressentir ces maux pour une guérison éphémère où l'amour est un soleil d'espoir.....dont le vertige tournoyant nous surprend par sa magie...sourire

35 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:45 GMT+2, par souviens toi

Pti'coeur,il y a en effet des faims désirables sans fin car elles sont passionnelles....sourire

36 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:47 GMT+2, par souviens toi

Elise,ou il y a une faim d'amour que l'on consomme sans modération,il y a des fins comme la vie,la mort,une saison,mais tout est un éternel recommencement,une fin qui ouvre un début....sourire

37 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:51 GMT+2, par souviens toi

reverie,en effet la fin peut être un début le commencement d'un autre amour,une peine,une joie ,chaque fin construit une existence en fonction des sentiments,des souvenirs douloureux aux souvenirs heureux,le coeur est plein de ressources pour ne pas accepter cette fin...sourire

38 Le Lundi 24 Avril 2006 à 20:54 GMT+2, par souviens toi

Cléo,l'éternelle faim d'amour ,c'est de recommencer ce qui a déçu le coeur quand la fin se consomme en rupture,une faim d'espoir qui anoblit cette fin des mots..sourire

39 Le Mercredi 26 Avril 2006 à 10:27 GMT+2, par Encre

Bon.... puisque c'est fini... je fais demi-tour....

40 Le Lundi 29 Mai 2006 à 10:02 GMT+2, par Quebec Government

I had and the fix I found...

41 Le Mercredi 31 Mai 2006 à 09:26 GMT+2, par Kursus Di Intan

Just thought I'd make a note about a problem.

42 Le Samedi 3 Juin 2006 à 18:56 GMT+2, par Biglietto Compleanno Augurio

Just thought I'd make a note about a problem...

43 Le Mercredi 14 Juin 2006 à 04:43 GMT+2, par Poem Virginity

I thout to do it in my local version :(

44 Le Mardi 5 Septembre 2006 à 12:05 GMT+2, par Move Agent Jobs

Good idea :(

45 Le Vendredi 6 Octobre 2006 à 00:50 GMT+2, par Construct 5000 A Week Singular Internet Business

I had and the fix I found :(

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